Une recommandation du Parlement européen et du Conseil en date du 16 décembre 2006, publiée dans le Journal
Officiel du 31 décembre 2006, oriente l'espace éducatif européen vers le concept de compétences clés pour
l'éducation et la formation tout au long de la vie :
«
Les compétences clés en tant que connaissances, aptitudes et attitudes appropriées à chaque contexte sont
fondamentales pour chaque individu dans une société fondée sur la connaissance. Elles comportent une valeur ajoutée au marché du
travail, à la cohésion sociale et à la citoyenneté active en apportant flexibilité et adaptabilité, satisfaction et motivation. Parce qu'elles devraient être acquises par tous, la présente recommandation propose un outil de référence aux États membres pour assurer que ces compétences clés soient
pleinement intégrées dans leurs stratégies et leurs infrastructures, en particulier dans le cadre de l'éducation et de
la formation tout au long de la vie. »
Si notre pays a engagé des évolutions marquées pour la formation des enseignants, la « Stratégie de Lisbonne » est
un des déclencheurs de l'accélération vers des transformations considérables.
En France, ces transformations interviennent à partir d'une histoire autant complexe qu'originale du système
éducatif : corollaire d'une identité nationale ancienne et marquée par de longues périodes de centralisation. Il en
demeure de fortes prérogatives de l'Etat laïque, garant d'une politique éducative cohérente vis-à-vis de l'égalité des
chances. Cet objectif est réaffirmé dans chaque circulaire annuelle de préparation de rentrée.
LES INSTITUTEURS, LES MAITRES, LES PROFESSEURS ...: NÉOLOGIE, DIVERSITÉ, UNITÉ ou COMPLEXITÉ ?
Historiquement, les professeurs sont les membres de l'Université impériale. Le décret du 17 mars 1808 en
assure la fondation en qualité de « corporation laïque » dirigée par un grand-maître partageant ses pouvoirs avec le
Conseil de l'Université. On rencontre les professeurs dans les établissements secondaires publics impériaux: les
lycées, mais également dans quelques « collèges communaux ». Les professeurs constituent une entité très
resserrée autour de l'agrégation qui en fait l'unité. On parlera légitimement de « société enseignante », Plus tard de
« République des professeurs », à l'égal de la « République des juges » dans un autre contexte. Dans cette première
acception les professeurs représentent de facto un groupe d'influence avec lequel les Pouvoirs Publics devront
composer. Les professeurs sont alors intimement liés à « l'école des notables ».
Si leur existence est intemporelle et déliée jusqu'en 1816 de toute vérification de la compétence (date après laquelle
l'attestation en demeurera pour longtemps toute formelle), les instituteurs trouvent un statut identifié à partir de
Jules Ferry. En témoigne le grand texte constitué par la « Lettre de Jules-Ferry aux instituteurs », en fait une
circulaire du 27 novembre 1883. Le 19 juillet 1889, la prise en charge de la rémunération des instituteurs par l'Etat
est l'ultime étape de la politique initiée par Jules Ferry.
La consolidation de la République née d'une voix de majorité à la Chambre, la préparation de générations à « la
revanche » contre l'Empire allemand. L'enracinement de la laïcité délègue aux instituteurs une place indélébile
dans l'Histoire de France. Fonctionnellement le Corps s'identifie à « l'école du peuple ». Dans les villes, le
système primaire et le « petit lycée » forment 2 écoles parallèles mais étanches, y compris dans le lexique de
désignation des classes fréquentées par des élèves du même âge séparés par leurs origines.
Au lendemain de la Grande Guerre, des universitaires anciens combattants imposent le problème de l'école unique.
Au nom des « Compagnons » l'Université Nouvelle écrit : « Les pères ont combattu dans la même tranchée, les
enfants doivent aller dans la même école ». Selon Antoine Prost, « les combattants pouvaient ouvrir une discussion,
non imposer une politique ».
Toutefois cette discussion va conduire à constituer très durablement le « camp primaire » et le « camp
secondaire »; à faire envisager une « école moyenne » visant à « substituer les degrés aux ordres »; à faire du sujet une question sociale vive de l'époque.
Dans la pensée de Jean Zay, ministre de l'Instruction publique en 1936, prennent corps des concepts entièrement
nouveaux : le tronc commun, l'orientation méthodique et continue, la 6
ème classe-vestibule. En 2010, ces concepts
ne sont pas épuisés.
Le collège d'aujourd'hui et les débats sans cesse renaissants qu'il cristallise, les divers statuts des enseignants
chacun associé à un lexique tout en nuances sont les héritiers directs des avatars de ce débat récurrent.
L'intégration européenne est venue recouper les échanges franco-français: fruit de la première école qui
correspond à la période de scolarité obligatoire le socle commun des connaissances de compétences place
désormais en continuité l'école primaire et le collège. La Loi d'orientation et de programme pour l'avenir de
l'école du 23 avril 2005 garantit à chaque élève les moyens d'accès à ce contenu commun de connaissances, de
capacités et d'attitudes. Le socle commun est une première marque d'intégration de notre pays dans l'espace
éducatif européen et la porte ouverte vers la participation significative de la France aux évaluations du Programme
International de Suivi des Apprentissages (P.I.S.A.) mené par l'O.C.D.E. Dans le concert de la compétition
économique, la France conserve le 5
ème PIB mondial par habitant. Cette performance d'un pays contrasté sur le plan
de la ressource énergétique ne peut être pérennisée que par les compétences générées par le système scolaire,
compétences qui conditionnent la haute valeur ajoutée dite « post industrielle ».
Les racines historiques, la crise de recrutement des enseignants avec l'explosion démographique postérieure à la
2
nde guerre mondiale, l'expansion de la demande scolaire issue de la commande et des représentations sociales
rendent caduque la présentation binaire exposée ci-dessus.
Avec le recours massif à diverses formes d'auxiliariat peu à peu absorbées, l'unité du monde enseignant explose en
une multiplicité de corps. L'institution réalise des prouesses lexicales afin de désigner les catégories sans
déclassement d'aucune devant une opinion de plus en plus en éveil; la maîtrise de l'univers des initiales accroît la
performance. Ce qui est pour l'administrateur vigilant une diversité devient pour l'usager une complexité suscitant
une large part d'interrogation. D'un côté, la « société enseignante » n'existe plus faute de l'unité originelle. D'un
autre côté grandit le sentiment subliminal que du jour au lendemain nombre de personnes pourraient enseigner. A
ces ferments de déconsidération s'ajoute à la fin des années 70 le déclassement économique et social attaché à la
faiblesse relative des rémunérations et à la lenteur des carrières de base. Ce dernier aspect est gouverné par les
catégories de la Fonction Publique d'Etat de 1946 :
L'ensemble de la fonction publique est distribuée en trois catégories hiérarchiques (A, B et C), elles-mêmes constituées de
très nombreux corps correspondant généralement aux diverses filières des métiers.
CATÉGORIE A : Emplois de direction, de conception et d'encadrement
CATÉGORIE B : Emplois d'application et de rédaction
CATÉGORIE C: Emplois d'exécution
L'accès à chacune de ces trois catégories par concours externe se fait selon le niveau de diplômes des candidats.
Pour la catégorie A : diplôme de l'enseignement supérieur (à partir de bac +3 ; licence, maîtrise, diplôme d'ingénieur ou
doctorat).
Pour la catégorie B: Baccalauréat ou équivalent.
Pour la catégorie C : pas de conditions de diplôme ou en général CAP/BEP ou Brevet des Collèges.
|
Avant la création des IUFM en 1991, les recrutements par concours externes et la formation des enseignants conduisant à la qualité de fonctionnaires titulaires sont effectués dans les conditions résumées ci-dessous :
| Corps |
Professeurs agrégés |
Professeurs certifiés |
Professeurs des Lycées professionnels |
Instituteurs |
| Niveau nominal de recrutement |
Bac +4 |
Bac +3 |
Bac +3 Bac +2 |
Bac +2 |
| CATÉGORIE |
A |
A |
Grade « 2 » : A
Grade « 1 » : B |
B |
| Structure de formation poste concours |
Centre pédagogique régional |
Centre pédagogique régional |
Ecoles Normales Nationales d'Apprentissage (ENNA) |
Ecoles Normales d'Institutrices et d'Instituteurs (ENII) |
| Stage |
0 |
1 an en parallèle |
1 an en parallèle |
2 ans en parallèle |
| Conditions de titularisation |
Concours externe |
Inspection fin de formation |
Inspection fin de formation |
Inspection fin de formation |
FAIRE APPRENDRE ET ENSEIGNER DEVIENNENT DES ACTES PROFESSIONNELS OFFICIELLEMENT DÉFINIS
La mise en place des IUFM s'accompagne d'importantes mesures de revalorisation à travers une élévation du
niveau de recrutement qui conduit à un alignement des carrières et des rémunérations.
| Corps |
Professeurs agrégés |
Professeurs certifiés |
Professeurs des Lycées professionnels |
Professeurs des écoles |
| Niveau nominal de recrutement |
Bac +4 |
Bac +3 |
Bac +3 |
Bac +3 |
| CATÉGORIE |
A+ |
A type |
Grade « 2 » : A type |
A type |
| Structure de formation poste concours |
IUFM |
IUFM |
IUFM |
IUFM |
| Stage |
1 an en parallèle |
1 an en parallèle |
1 an en parallèle |
1 an en parallèle |
| Conditions de titularisation |
Inspection fin de formation - décision terminale de I'IGEN |
Dossier composite constitué par l'lUFM, examiné par un jury académique.
Titularisation prononcée par le recteur sur proposition du jury effectuée sans inspection, ou bien avec inspection de contrôle (rare). Possibilité de prolongation de stage ou de licenciement. |
Les conditions de la titularisation sont profondément modifiées : à l'exception des professeurs agrégés pour lesquels une période de 1 an de stage est créée, l'inspection terminale devient exceptionnelle. Dans tous les cas, un professeur recruté par concours externe devient titulaire de son grade sans période probatoire à temps complet sur le terrain.
Si le corps des professeurs agrégés conserve un cursus particulier, les IUFM créent pour la première fois de l'unité
statutaire entre les personnels du 1
er et du 2
nd degré. 70 ans après l'appel des anciens combattants de 1914-1918, les
conditions d'une vraie continuité entre « le primaire » et « le secondaire » paraissent réunies. L'expression
structurelle de la volonté du législateur conduit potentiellement au cadre propre à créer une culture commune qui
gage le « passage d'une école des ordres à une école des degrés ». Culture commune d'imprégnation mais
également culture commune volontariste à travers les formations communes interdisciplinaires donc inter degrés.
Quatre constats vont toutefois rapidement s'imposer :
les cursus des professeurs du 1er degré et du 2nd degré demeurent chacun très spécifique. Concrètement les
stagiaires se rencontrent peu. Les formations communes ne sont pas constamment déclinées en formations
proposées en commun.
les IUFM sont foncièrement perçus comme des entités ayant permis la revalorisation de diverses carrières: il
s'agit là d'un réductionnisme affligeant.
la dimension historique et épistémologique des IUFM est très faiblement exprimée, au point gue sa prise de
conscience en semble discrète - y compris en leur sein.
L'Etat-employeur délivre régulièrement des cahiers des charges de la formation qui sont autant de descriptifs de
l'acte professionnel correspondant aux compétences identifiées et évaluées dont on attend la maîtrise chez un néo
titulaire préparé à ses missions.
L'analyse de la succession des formulations est révélatrice d'une progression conceptuelle cohérente et continue.
| Références |
Intitulés des Textes |
Champs visés |
Lexique majeur |
Remarques |
| NS du 16 novembre 1994 |
Référentiel des compétences professionnelles du professeur des écoles stagiaire en fin de formation initiale |
1er degré |
Professeur des écoles |
Grade unique |
| C. 23 mai 1997 |
Mission du professeur exerçant en collège, en lycée d'enseignement général et technologique ou
en lycée Professionnel |
2nd degré |
Professeur |
Séparation des degrés |
| C. du 4 avril 2002 |
Cahier des charges de la 2ème année de formation dans les IUFM (cadre commun, puis distinction : éléments spécifiques à la formation des professeurs des écoles/éléments spécifiques à la formation des professeurs des collèges et lycées) |
1er degré et 2nd degré |
Professeur des écoles. Professeur des collèges et des lycées |
Grade unique. Réunion puis spécification partielle des degrés |
| A du 19 décembre 2006 |
Compétences professionnelles des maîtres de 1'enseignement public |
1er degré et 2nd degré |
Maîtres (désignation unique) |
Réunion des degrés |
| A du 12 mai 2010 |
Compétences professionnelles des professeurs, conseillers principaux d'éducation et
documentalistes pour l'exercice de leur métier |
1er degré et 2nd degré |
Professeurs |
Réunion des degrés autour du grade unique de professeur |
Cette progression conduit à l'acception d'une professionnalité décrite par ses composantes.
Ces composantes prennent appui sur le grade unique de professeur, et sur l'unité très forte des savoirs, savoir-faire
et savoir-être qui visent à identifier le métier au terme d'une démarche de convergence qui aura duré 16 ans.
Cheminement des esprits somme toute rapide, relativement à une question qui divisait et opposait depuis plus d'un
siècle.
Ainsi, les professeurs sont passés d'une définition originellement organique et corporative (l'université impériale) à
une définition fonctionnelle et unificatrice (la convergence de professionnalité). Cette unité cristallise autour d'une
catégorie A dont on attend définition et création face aux défis présentés par la diversité des élèves : l'outil est le
projet d'école ou d'établissement. Le couple « programmes et instructions » s'est mué en couple « programmes et
ressources pour les programmes ».
LA PROFESSIONNALITÉ AINSI DÉFINIE PREND PLACE DANS L'ESPACE ÉDUCATIF EUROPÉEN :
Cette place doit être envisagée sous trois aspects dominants :
1 -
la question du niveau de recrutement des professeurs :
La France adopte le principe du recrutement des professeurs au niveau master, soit Bac + 5 années d'études
sanctionnées pax un diplôme dont la reconnaissance est internationale.
2 -
la question de la définition du corpus de formation des professeurs :
Ce corpus est exprimé en 10 compétences, chacune constituée de 3 volets: un bloc de connaissances, un groupe de
capacités (expression des connaissances en situation), un ensemble d'attitudes (assimilables à une disposition
permanente à l'action éclairée).
Il est remarquable que la professionnalité des professeurs soit exprimée de manière analogue au socle commun des
élèves : présenté en 7 compétences structurées à l'identique : connaissances, capacités, attitudes.
Les « compétences tout au long de la vie » concernant les élèves trouvent leur contrepoint dans ce que l'on pourrait
appeler les compétences tout au long de la carrière pour les professeurs.
Il s'agit de l'empreinte de la stratégie de Lisbonne applicable aux 27 pays de l'Union et dont l'impact est évalué
dans le cadre du P.I.S.A.
3 -
1a question de la recomposition française de la formation des professeurs à partir de la rentrée 2010 :
Cette recomposition est précédée d'une réforme de structure prévue par la
Loi d'Orientation et de Programme pour
l'Avenir de l'Ecole du 23 avril 2005.
Les IUFM se voient retirer la personnalité morale et perdent leur statut d'établissements publics. Chacun a
désormais vocation à être intégré à une Université sous le statut d'école interne.
La réunion des conditions d'accessibilité aux concours de recrutement des professeurs et la formation des
professeurs tout au long de la vie est confiée aux Universités, seules habilitées à délivrer tout master.
L'autorité académique est saisie de la gestion administrative et de la conduite pédagogique de l'année de stage
post-concours, qui incluent l'évaluation et la sanction de cette phase par l'éventuelle titularisation prononcée par les
recteurs.
LE NOUVEAU SCHÉMA FRANÇAIS :
L'organigramme des nouveaux cursus n'est pas encore entièrement déployé sur le terrain. Sa mise en place est en
cours d'achèvement.
Mené à terme, ce schéma sera caractérisé par une maturation et une préparation au long cours aux « métiers de
l'enseignement » :
licence polyvalente,
master « pro » métiers de l'enseignement assis sur une discipline universitaire prééminente (vers CAPES et
agrégation)
master « pro » métiers de l'enseignement assis sur la polyvalence est une connaissance approfondie de l'enfant et
de l'élève (vers le professorat des écoles et autres métiers; le master délivré est dénommé « Education,
Scolarisation Enseignement »/E.S.E.)
| Corps |
Professeurs agrégés |
Professeurs certifiés |
Professeurs des Lycées professionnels |
Professeurs des écoles |
| Principe |
Les néo-recrutés issus des concours externes sont nommés professeurs stagiaires et affectés à temps complet dans une école ou un établissement du 2nd degré.
Au cours de l'année de stage, les professeurs, les documentalistes et les CPE bénéficient d'un dispositif de formation
continuée comprenant, d'une part, un tutorat ou d'autres formes d'accompagnement qui se déroulent tout au long de
l'année de stage, d'autre part, un approfondissement ou des compléments de formation portant sur l'acquisition des
compétences définies dans l'arrêté du 12 mai 2010. L'ensemble est équivalent à un tiers de l'obligation réglementaire
de service (ORS) du corps auquel appartient le stagiaire avec, le cas échéant, des adaptations selon son parcours
antérieur. |
| Niveau nominal de recrutement |
Bac +4, mais en cours de réflexion |
Bac +4(M1) pour accès à l'admissibilité. Bac +5(M2) pour conserver le bénéfice de l'admission |
Bac +4(M1) pour accès à l'admissibilité. Bac +5(M2) pour conserver le bénéfice de l'admission |
Bac +4(M1) pour accès à l'admissibilité. Bac +5(M2) pour conserver le bénéfice de l'admission |
| Structure de formation post-concours |
Etablissement + dispositif d'accompagnement |
Etablissement + dispositif d'accompagnement |
Etablissement + dispositif d'accompagnement |
Ecole + dispositif d'accompagnement |
| Stage |
1 an |
1 an |
1 an |
1 an |
| Tuteur |
|
Nomination par le recteur sur proposition IA-IPR |
Recrutement par examen professionnel |
| Conditions de titularisation |
lnspection fin de formation - décision du recteur - visa IGEN |
Un jury académique nommé par le recteur pour chaque corps.
Le jury se prononce sur le fondement du référentiel de compétences prévu par l'arrêté du 12 mai 2010 après avoir pris connaissance :
1 - de l'avis d'un membre des corps d'inspection de la discipline.
* établi après consultation du rapport du tuteur.
* résultant, notamment à la demande du tuteur ou du chef d'établissement, d'un rapport d'inspection.
2 - de l'avis du chef d'établissement dans lequel le fonctionnaire stagiaire a été affecté pour effectuer son stage.
Sur proposition du jury, le recteur arrête la décision.
|
Un jury académique nommé par le recteur.
Le jury se prononce sur le fondement du référentiel de compétences prévu par l'arrêté du 12 mai 2010 après avoir pris connaissance de l'avis de l'IEN
* établi après consultation du rapport du tuteur.
* résultant, notamment à la demande du tuteur, d'une inspection.
Sur proposition du jury, le recteur arrête la décision.
|